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Jessica Baxter

   

Jessica Baxter (Brussels) n’est pas une star de la pop flamande ou de la critique institutionnelle. Avec 'Jessica Baxter Kills The Minutes', elle propose une nouvelle interprétation de la culture estivale en extérieur. Une forme de Land art sans référence à la nature, éclatante et pittoresque dans les finitions. La nouvelle pièce de Jessica Baxter sera accueillie par un public participatif et enthousiaste. Musique en direct, art orienté sur les tendances culinaires les plus contemporaines, peinture murale annonciatrice de grands moments à venir… Issue de la scène underground DIY new-yorkaise, Jessica Baxter rompt avec les traditions, crée des ruptures, ouvre des brèches.

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Astrid Bossuyt (°1989)

   

Les actions autonomes de cette jeune artiste et sa vie quotidienne s’imbriquent très nettement. L’œuvre en soi est toujours un instantané d’un processus qui s’étend sur une longue période. L’œuvre qu’elle réalise pour Freestate s’inscrit dans le prolongement d’une action accomplie à Bruxelles où elle a semé arbitrairement du colza. Certaines graines ont germé et les pousses ont alors mené une existence autonome. Étudiante, elle sabotait le système d’accès à l’école par badges d’identification en maintenant toutes les portes entrouvertes avec des cales en bois, cales qu’elle exposait lors des jurys de fin d’année. Outre certaines nouvelles œuvres, elle s’infiltrera dans l’exposition en tant que gardienne.

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Delphine Deguislage (°1980)

   

Delphine Deguislage crée des espaces illusoires dans lesquels le visiteur est projeté de sorte que son corps en mouvement devient un personnage dans l'image. Suggérant une troisième dimension à partir d'aplats de couleur, elle explore les relations entre la couleur et la lumière à la manière des peintres paysagistes modernes. Ces interactions entre la couleur et la forme se retrouvent aussi bien dans les dessins, les sculptures que dans les installations parfois cinétiques par effet de transparence ou de déplacement du regard. Cette recherche plastique sur la perception trouve un écho dans la fascination qu’entretient Delphine Deguislage pour les transports, et plus récemment pour des objets narratifs et des textures. Ses nombreux déplacements contribuent à alimenter ses réflexions sur le défilement de l’image, les perspectives changeantes…

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Nick Ervinck (°1981)

   

L’œuvre de Nick Ervinck est une quête infinie d’un nouveau langage formel. Au départ, il recherche des interactions entre des mondes réels et virtuels. Il crée des formes 'pures' sur son ordinateur et les traduit ensuite en matériels concrets. Ou bien il tente le contraire: reconstituer de manière virtuelle un objet rigide réel. Son œuvre actuelle se situe à la croisée de l’architecture, du graphisme et de l’art et se compose principalement d’animations, d’impressions et de dessins, dont il expose un échantillon à Freestate. Nick Ervinck a réalisé de multiples projets individuels en Belgique et a participé à de nombreuses expositions de groupe nationales et internationales. Récemment, il a exposé au Museum M. (Louvain), au SMAK (Gand), au MOCA Shanghai, à Zebrastraat (Gand), au MARTA (Herford), au Kunstverein Ahlen, à Superstories (Hasselt), au Brakke Grond (Amsterdam), à la Collection Vanhaerents et au MAMA (Rotterdam).

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Patrice Gaillard & Claude (°1974-1975)

   

Entre psychédélisme et années 80, le travail de Patrice Gaillard & Claude fait autant référence à la sculpture qu’à la musique électronique. Les objets sont agrandis, les formes difractées, les couleurs presque acidulées soutiennent une approche picturale et conceptuelle chic hyper-contemporaine, imbibée de culture classique et pop. Ils révèlent les structures des objets, leurs matières changeantes à la lumière. Les distorsions et l'abstraction que les objets subissent donnent un nouveau statut à ceux-ci lorqu'ils sont associés de manière narrative ou abstraite. Patrice Gailard & Claude ont entre autre présenté leur travail à la Galerie Micheline Szwajcer(Anvers), à la Biennale de Lyon, au Musée des Beaux-arts d'Hô Chi Minh city et sont représentés par la Galerie Loevenbruck à Paris.

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Mekhitar Garabedian (°1977)

   

L’œuvre de Mekhitar Garabedian ne peut se vivre que de manière fragmentée: chaque œuvre est un élément d’un ensemble complexe et plurivoque. Sa biographie personnelle lui sert de point de départ pour aborder certains dilemmes universels à propos de l’origine, l’identité et l’être artiste. Pour cela, il fait appel à un large éventail de médias : vidéos, installations, néons, textes, photographies, publications, pièces d’archives… À travers son œuvre, il tente d’approcher ce qui détermine notre existence. Récemment, Mekhitar Garabedian a exposé, entre autres, à BE-PART (Waregem) et à la Hoet-Bekaert Gallery (Gand). À l’automne 2011, le SMAK lui consacre une exposition individuelle.

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Pieter Geenen (°1979)

   

Après sa formation en photographie à la KHL (Haute École du Limbourg), Pieter Geenen a entamé le troisième cycle Transmedia à Sint-Lukas (Bruxelles). Son œuvre se concentre sur des paysages et des espaces a priori banals, mais prégnants sur le plan politique. Loin de toute inclination pour l’analyse ou l’émotion, ses œuvres se fraient doucement un chemin dans l’imaginaire de celui qui s’en imprègne. Cette expérience se situe sur le champ de tension entre le visuel et l’auditif, le statique et le dynamique. L’attention s’aiguise, l’expérience ralentit ; écouter et regarder devient intense, intime, étrange, réflectif, quasi tangible. Il a exposé, entre autres, au Festival du Film de New York et aux Rencontres internationales Paris/Berlin/Madrid. Récemment, le CC Strombeek a organisé une exposition individuelle de l’artiste, ainsi que l’Annie Gentils Gallery (Anvers).

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Filip Gilissen (°1980)

   

Pour le vernissage de Freestate, il installe de la tombée de la nuit à l’aube 'It’s All Downhill From Here On': une sculpture de lumière, étincelante et rotative, suspendue à une immense grue de construction. Cette œuvre fait référence à 'The Only Way Is Up', sa performance dans le hall d’entrée néo-classique du Musée royal des Beaux-Arts d’Anvers: un personnage théâtral, l’alter ego de l’artiste, vêtu d’un veston à paillettes qui, cinq heures durant, scande sans relâche et avec conviction que le déclin a commencé et que dorénavant tout suivra une pente descendante. Les deux œuvres correspondent parfaitement à l’aspiration de Gilissen de percer la bulle du succès et de mettre en lumière sa vacuité. En 2008, Gilissen a obtenu sa maîtrise en Arts libres à Sint-Lukas (Bruxelles). En 2010, il a ouvert la Biennale de Liverpool avec 'The Winner Takes It All'. Récemment, son œuvre a été exposée au Torrance Art Museum (Los Angeles), au Brakke Grond (Amsterdam) à Elisabeth Street (New York), au Woodmill (Londres) et à Neue Brug (Vienne).

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Kati Heck (°1979)

   

Kati Heck crée des compositions monumentales dans lesquelles elle conjugue différents motifs, styles et lignes narratives. Sa peinture méticuleuse et précise à l’excès alterne avec des coups de pinceau rapides et impulsifs qui rappellent Kippenberger. L’effet est stupéfiant et nous place face à un monde comique et obscène, dont se dégage surtout une logique visuelle absurde. À l’occasion de Freestate, Kati Heck présente une série de toiles récentes. Dans cette triple scène étrange, les protagonistes insolites de service se composent d’un couple sympathique et corpulent et d’un pigeon mort.

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Jimmy Kets (°1979)

   

Outre sa profession de photographe de presse, Jimmy Kets se consacre également à une pratique artistique individuelle. Le fil rouge qui parcourt son œuvre concerne 'la vie de l’homme occidental'. Comment gagne-t-il sa croûte et passe-t-il son temps libre péniblement acquis ? Ses images transcendent le documentaire pur et adoptent un sens plus métaphorique. La photographie de Kets se caractérise par une grande sensibilité pour la couleur, un sens aiguisé du détail et une touche surréaliste. Après ses études au département de graphisme, création et illustration de Sint-Lucas à Anvers, achevées en 2001, Jimmy Kets entre aussitôt en tant que photographe de presse au quotidien De Morgen et plus tard au quotidien De Standaard. Des expositions individuelles de son œuvre ont été organisées au FoMu (Anvers), Flanders Center Osaka (Japon), au Brakke Grond (Amsterdam) et au festival de photographie de Breda.

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Jasper Rigole (°1981)

   

Jasper Rigole a étudié au département cinéma du KASK (Gand) et a ensuite suivi un troisième cycle au HISK (Gand). Il est le fondateur de 'l’Institut international de la Conservation, l’Archivage et la Diffusion de la Mémoire d’Autrui'(IICAVAH), l’organe qui chapeaute l’ensemble de sa pratique artistique. Les souvenirs conservés dans cet institut fictif – principalement des documents trouvés dans la sphère privée – constituent chaque fois la base de ses projets audiovisuels, qui se composent à la fois d’installations, de projections et de performances. Il s’agit d’explorations expérimentales qui commentent de manière aussi critique que poétique les notions contemporaines d’archives et de mémoire, de fiction et de document(aire). Son œuvre a été exposée au Brakke Grond (Amsterdam), SMAK (Gand) et à la huitième édition de la Biennale européenne Manifesta (Murcia).

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Matthieu Ronsse (°1981)

   

Dans ses toiles et ses expositions, Matthieu Ronsse se laisse purement guider par son intuition plastique. Le temps et l’impatience s’entrechoquent dans les multiples images qu’il superpose, juxtapose, oppose ou occulte. Les sujets empruntés à l’histoire de l’art se fondent avec des motifs d’œuvres précédentes, avec des bribes d’images de la sphère privée, de l’architecture ou de livres de photographie… Dans le jeu qui s’installe entre les œuvres, on observe des sauts constants entre les sujets, les compositions, les touches de peinture, les choix de couleurs, les qualités recherchées. Chaque projet d’exposition de Matthieu Ronsse constitue un nouveau chapitre étonnant dans une œuvre dont la complexité ne cesse de s’amplifier. Dont acte à Freestate.

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Sarah & Charles (°1979 en °1981)

   

Le duo d’artistes Sarah & Charles crée des univers à la fois reconnaissables et étranges, peuplés de protagonistes invisibles. Leurs installations faites de décors évoquent des images oniriques, où fiction et réalité se rencontrent. Le spectateur fait partie intégrante de ces décors qui le mettent pour ainsi dire en scène. Les intérieurs témoignent d’un goût prononcé pour le stylisme et détail, ce qui révèle certaines choses sur les personnages. Ce n’est pas pour rien que la série s’intitule 'Props For Drama'. En 2007, Sarah & Charles étaient les lauréats du HISK. Avant cela, Sarah a achevé des études à Sint-Lukas à Bruxelles. Leur œuvre a été exposée au Brakke Grond (Amsterdam), au Klingental (Bâle), à De Garage (Malines) au Lokaal 01(Breda), à Watou et au Marta Museum (Herford). Récemment, Sarah & Charles ont créé le décor de l’opéra Blond Eckbert, à l’Opéra d’Anvers.

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Ief Spincemaille (°1976)

   

Ief Spincemaille a étudié la philosophie à l’université KULeuven, et la musique et la technologie à l’Aula de Musica à Barcelone. En tant que créateur de décor et de paysages sonores, il a participé à de multiples productions théâtrales, entre autres, pour la Toneelhuis (Anvers) et le Toneelgroep Amsterdam. Depuis 2010, il coordonne avec Kurt d'Haeseleer la maison de production pour arts médias Werktank. Les domaines frontaliers entre les médias 'anciens' et 'nouveaux', mais aussi entre la scène et la coulisse, constituent le biotope naturel de son œuvre qu’il définit lui-même volontiers comme une forme de sculpture à l’ère du multimédia. Tous les médias et instruments possibles sont mis en œuvre en fonction de situations orchestrées et de narrations construites, qui défient et questionnent la perception du spectateur. Récemment, son œuvre a été montrée au Festival international du Film de Rotterdam, à la Fondation Verbeke (Kemzeke) et à Almost Cinema (Gand).

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Ante Timmermans (°1976)

   

Porté par une énergie incroyable, Ante Timmermans réalise des dessins qui restituent la condition humaine (et sa propre condition d’artiste), avec tout ce que celle-ci comporte de tragique et de comique. Il réalise des dessins sur papier, des muraux, des films d’animation, des projections lumineuses ou tridimensionnelles. Son infini jeu de lignes représente l’activité humaine sous toutes ses formes et transcende ainsi la réalité perceptible. Son œuvre constitue de la sorte la genèse de l’un des plus grands et plus inextricables réseaux de lignes et de significations. Pour Freestate, Ante Timmermans développe un ensemble de nouveaux dessins spatiaux.

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Dennis Tyfus (°1979)

   

Dennis Tyfus est un véritable touche-à-tout qui s’adonne à mille et une activités, toutes aussi vitales pour lui : musique, dessins, magazines, affiches, couvertures de disque, émissions radio, concerts, performances… Ainsi, il exprime sa fascination pour la poésie visuelle, la noise, les situationnistes et leur radicalisme, la scène punk des années 70 et 80, etc. dans une émission sur Radio Centraal. Aux côtés de Vaast Colson, il organise des spectacles et des performances à 'Gunther', un lieu situé à un jet de pierre de l’hôtel de police d’Anvers, et édite par ailleurs publications et disques sous le label Ultra Eczema, qu’il a fondé avec des amis artistes et musiciens. Toutes ces activités donnent lieu à des dessins, des collages et des vidéos bien ficelés, aux couleurs et aux textures flamboyantes.

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Philippe Van Wolputte (°1982)

   

Pour Freestate, Philippe Van Wolputte réalise un nouveau T.P.E.S., le sixième de la série depuis 2005. Ces 'Temporary Penetrable Exhibition Spaces' se composent d’interventions in situ dans des espaces vides et inutilisés, comme on en trouve souvent dans les environnements urbains. Ainsi, il réaménage en cube blanc une ancienne structure abandonnée dans la partie ancienne du port, où il installe un intérieur trouvé, c’est-à-dire une œuvre d’art. Un site 'inutile' auparavant adopte de la sorte une fonction temporaire d’espace d’exposition fictif. Parallèlement, sa fascination pour l'asbest l’incite à créer une intervention dans l’entrepôt. Philippe Van Wolputte a exposé à la Chert Gallery (Berlin), au Zentrum Paul Klee (Bern), au Muhka (Anvers), à Liste (Bâle), à Objectif Exhibitions (Anvers). En 2009, il a achevé sa résidence à la Rijksakademie à Amsterdam.

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Vadim Vosters (°1979)

   

Vadim Vosters est peintre, photographe et artiste média. Un facteur récurrent dans ses œuvres et ses installations est le contraste entre la lumière et l’obscurité, entre voir et ne pas voir. Des références à l’histoire (de l’art) suscitent toujours une réflexion plus approfondie sur l’essence d’une image. L’intégration de nouvelles technologies génère souvent une forme d’interaction entre le spectateur et l’image et innove le média pictural. Vosters a étudié les médias variés à l’académie de Gand. Il a exposé, entre autres, au Musée Ensor (Ostende), et a participé à l’exposition Fantastic Illusions (Courtrai - Shanghai) et à Performa 2009 (New York).

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Leon Vranken (°1975)

   

Leon Vranken a obtenu une maîtrise en Arts visuels autonomes à Breda (2005) et a suivi un troisième cycle au HISK (Anvers/Gand). Il a exposé, entre autres, à la Galerie Stella Lohaus (Anvers). Vranken réalise principalement des œuvres dans l’espace. Il se sert d’objets, qui paraissent avoir été sortis de leur environnement, ou de formes et de volumes, parfois géométriques. Il les montre séparément ou les réunis dans des installations. Mais il ne s’agit pas simplement d’objets trouvés, Leon Vranken produit lui-même ses objets et ses formes. L’attention qu’il porte aux matériaux est frappante : la finition parfaite et le caractère tactile de son œuvre sont très importants. L’œuvre génère à chaque fois un effet aliénant tout en témoignant d’un grand savoir-faire. Cela s’observe clairement dans une œuvre récente qui se compose de douze socles, alignés selon un travail de menuiserie toujours plus complexe. Ils exigent une nouvelle interprétation du socle, oscillant entre l’objet fonctionnel et architectonique…

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Freek Wambacq (°1978)

   

Dans son œuvre, Freek Wambacq établit un lien critique entre le monde l’art et le monde extérieur. Rencontres brèves et découvertes idiosyncrasiques sont la source d’inspiration de ses œuvres. Son riche vocabulaire sculptural fait appel à des objets trouvés et autres matériels de la vie quotidienne, auxquels il insuffle une nouvelle vie à travers des combinaisons surprenantes. L’artiste collectionne et arrange des objets de manière associative jusqu’à ce qu’ils forment une construction esthétique qui interpelle. Ces constructions font invariablement référence aux fonctions originales des objets, alors qu’elles racontent des histoires complexes, formulent des observations sociologiques ou établissent des associations avec l’histoire de l’art. Ainsi, Wambacq explore les limites de l’art de façon subtile et non sans humour sous-jacent. Cette subtilité se manifeste à la fois dans la minutie avec laquelle l’artiste dispose ses sculptures et installations, ainsi que dans le choix des titres qu’il donne à ses œuvres. Cette année, Freek Wambacq a présenté une exposition individuelle au Museum M (Louvain), participé à l’exposition de groupe Crossroads (Düsseldorf), et a été sélectionné pour le Prix de la Jeune Peinture Belge.

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Sung-A Yoon (°1977)

   

Sung-A Yoon a étudié l’art à l’École Nationale Supérieure d’Arts de Paris-Cergy et le cinéma à l’INSAS, à Bruxelles. Oscillant entre le cinéma et l’art contemporain, ses films et ses vidéos ont été projetés dans de nombreux festivals internationaux, incluant le Festival de Cannes, ainsi que dans des centres d’art – Jeu de Paume, Palais de Tokyo, Le Plateau… – et des manifestations artistiques comme la Biennale de Busan (Corée du Sud). À Freestate, elle présente une nouvelle installation vidéo qui fait partie d’un projet en cours, 'Les lieux du son', qui explore la relation entre la musique et l’espace public et se concentre cette fois sur la notion du travail. Elle montre aussi le diptyque vidéo Adieu je pars et dans mon coeur j'emporterai et Elle peut pas oublier le sentiment toute la vie qui aborde la question du déplacement, de la mémoire collective et de la force émotionnelle du son et du langage, filmé au sein de la communauté chinoise de Liège.

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